Comment faire un Kokedama ? Mon retour d’expérience

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Après le terrarium végétal, passons à l’autre arrangement floral en vogue : le Kokedama ! Après avoir répondu à la question qui vous brûle très certainement les lèvres (mais, qu’est-ce que c’est encore que ce truc qu’elle nous présente ?!), on rentrera directement dans le vif du sujet, à savoir comment faire un kokedama, un vrai !

 

Qu’est-ce qu’un kokedama?

 

Le nom pour le moins original de cette création végétale vous a sûrement mis la puce à l’oreille : l’art du kokedama nous vient du Japon, bien sûr ! Avouez-le, ils sont quand même pas mauvais avec leurs bonsaïs et autres jardins zens.

 

En bref, un kokedama c’est une boule de terre entourée de mousse, dans laquelle on va intégrer une plante de type fougère, lierre, graminée (pour faire simple, une plante qui ressemble à de l’herbe) ou hosta (plante à feuilles larges et décoratives) et que l’on va ensuite suspendre à l’aide d’une ficelle. Le kokedama est aussi connu sous le doux nom de “sphère de mousse”.

 

À noter : la dernière ètape, celle de suspension du kokedama, n’est pas obligatoire, même si c’est la plus répandue. Vous pouvez aussi le disposer simplement dans une jolie soucoupe.

 

Prêts à apprendre comment faire un kokedama ? C’est parti !

 

Comment faire un Kokedama, alias oser mettre les mains à la pâte!

 

Avant de vous lancez bille en tête dans la confection de votre propre Kokedama, munissez-vous des éléments suivants :

 

de l’argile

 

de la terre

 

de l’eau

 

des plaques de mousses

 

de la ficelle

 

2 trombones

 

1 paire de ciseaux

 

1 saladier ou 1 bassine

 

la plante de votre choix

 

Pour ce qui est de la plante, je vous conseille d’en choisir une parmi les variétés évoquées plus haut : fougères, lierres, hostas et graminées feront votre bonheur !

 

Étape 1 – Préparer la plante

 

La toute première étape est assez simple et rapide à réaliser : il s’agit de retirer la majorité de la terre entourant les racines de votre plante. Vous pouvez au passage couper les extrémités desdites racines, mais cela n’a rien d’obligatoire. Le but de la manœuvre, vous l’aurez compris, est de permettre une intégration facile à la boule de terre.

 

Étape 2 – Former la boule de terre et d’argile

 

Mélangez dans une bassine l’argile et la terre et liez le tout avec de l’eau. Comptez 2/3 de terre pour 1/3 d’argile, tout en gardant un surplus d’argile sous la main au cas où votre boule serait trop molle. Si au contraire votre mélange est friable, c’est qu’il faut rajouter de l’eau.

 

Mon conseil : vous pouvez sans risque verser deux verres d’eau, mélangez bien, et, si nécessaire, ajoutez de l’eau au fur et à mesure en petites quantités.

 

Cette méthode est une version simplifiée : dans beaucoup de tutos, vous retrouverez un ingrédient supplémentaire : la sphaigne. La sphaigne c’est ce mélange sec que l’on retrouve souvent autour des orchidées. Personnellement, je n’ai pas voulu investir… à la place, j’ai ajouté un peu de mousse sèche.

 

Formez enfin une jolie sphère ! Il s’est avéré que la mienne était un peu trop grosse, j’avais vraisemblablement prévu trop de terre au début. J’ai simplement enlevé l’excédent. N’oubliez pas que votre sphère va ensuite être entourée de mousse, ce qui va encore la faire gagner en volume. Il vaut mieux une sphère qui ne soit pas trop grosse, elle rendra beaucoup mieux une fois entourée de mousse !

 

Étape 3 – Insérer la plante

 

Maintenant que votre sphère est formée, il vous suffit de créer un trou et d’y insérer votre plante, puis de bien refermer le kokedama autour. Si besoin est, vous pouvez aller jusqu’à ouvrir votre kokedama en deux !

 

Étape 4 – Entourer le kokedama de mousse

 

Avant de vous précipiter et d’entourer la sphère de mousse, prenez le temps de laisser tremper les plaques de mousse dans une bassine d’eau afin de pouvoir les manipuler plus facilement et pour qu’elles adhèrent mieux à la terre au moment fatidique.

 

Placez ensuite les plaques de mousse autour de votre sphère. Petit conseil : attention à ne pas utiliser des plaques trop petites sinon vous allez avoir du mal à les faire tenir toutes ensemble.

 

Si une plaque est trop épaisse, coupez simplement un peu de la partie marron – pas trop non plus, sinon votre mousse va partir en miettes !

 

Étape 5 – Ficeler le tout !

 

Vous l’avez sûrement remarqué lorsque vous avez ajouté la mousse : ce n’est pas facile de faire tenir le tout ! D’où l’intérêt de la ficelle. Le choix de la ficelle à son importance :

 

soit, vous prenez une ficelle en chanvre pour donner un aspect rustique à l’ensemble

 

soit, vous optez pour un fil noir qu’on ne verra pratiquement pas et qui donnera l’impression que votre kokedama tient tout seul – c’est le mieux si vous ne souhaitez pas suspendre votre kokedama

 

Commencez à ficeler par le dessous du kokedama. Pour faire tenir votre ficelle, prenez un trombone et modelez-le en forme de U. Enfoncez-le profondément dans votre sphère afin de bien maintenir votre extrémité de ficelle.

 

Enroulez ensuite votre ficelle autour de votre kokedama en faisant attention à bien lui faire garder une belle forme ronde, c’est là l’un de mes échecs, mon kokedama étant un peu trop oval…

 

Lorsque vous sentez que vous avez fait suffisamment de tours, créez une sorte d’anse avec la ficelle, ce qui vous permettra de l’accrocher plus facilement. Personnellement, j’ai encore fait 2 ou 3 tours de ficelle après avoir formé l’anse afin d’être sûre qu’elle tienne bien… Il vaut mieux prévenir que guérir, comme on dit ! J’ai réutilisé la méthode du trombone à la fin pour faire tenir ma seconde extrémité de ficelle.

 

Étape 6 – Arroser le Kokedama

 

Ça y est, vous savez à présent comment faire un kokedama ! La dernière chose que j’ai à vous dire avant de vous laisser filer, c’est de ne pas oublier d’arroser votre kokedama à la fin de sa confection, comme vous le feriez pour toute autre plante que vous venez de rempoter. Pour cela, utilisez soit une arrosoir classique, ou bien laissez tremper votre kokedama dans un bol d’eau.

 

Il ne vous reste plus qu’à suspendre votre kokedama et à l’admirer à sa juste valeur !

 

Et voilà, vous voilà à présent parés pour faire votre propre kokedama ou pour enseigner à vos amis comment faire un kokedama !

 

Dernière astuce : pour savoir si votre kokedama a besoin d’eau, il vous suffit de le sous-peser. S’il est léger, cela veut dire qu’il est sec et qu’il a besoin d’un bon arrosage. Sinon, vous êtes libres de passer à votre activité suivante, quelle qu’elle soit !

 

En parlant d’activité suivante… je serais ravie de connaître votre avis sur cet article ! À travers un commentaire, par exemple ?

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